Stefan Zweig – Vingt-quatre heures de la vie d’une femme

24h

 Feedbooks  (gratuit – tombé dans le domaine public) – 71 pages

Début du 20e siècle, dans  une pension de famille « comme il faut » de la Côte d’Azur, un scandale éclate.  Madame Henriette, mère de famille, bien sous tous rapports, s’est enfuie avec un jeune Français qui n’était pourtant resté là qu’une journée.

Tous les clients sont outrés. Seul le narrateur tente de défendre et de comprendre le manque de moralité de cette femme. S’ensuivent des débats passionnés et il trouve un défenseur inattendu en la personne d’une vieille lady distinguée en qui cette histoire a ranimé d’anciens souvenirs qu’elle va dévoiler sans fausse pudeur au narrateur.

Très court récit.

Pour moi, qui ne suis pas particulièrement adepte des nouvelles, celle-ci m’a scotchée par son intensité. En peu de temps, l’auteur nous livre tout un panel d’émotions. Ces vingt-quatre heures de la vie d’une femme sont tellement bien décrites et dépouillées que le récit est complet. Il n’y manque rien.

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