Ernest Hemingway – Pour qui sonne le glas

pour qui sonne le glas

Editions Folio
512 pages
(lu au format numérique)

Robert Jordan, Professeur d’Espagnol dans le Montana, amoureux de l’Espagne s’est enrôlé dans l’armée internationale qui intervient dans la guerre civile. Il est envoyé derrière les lignes franquistes pour dynamiter un pont, pendant qu’une bataille serait engagée. Il enrôle donc des membres de guérilla, cachés dans les grottes des montagnes environnantes et s’intègre à leur vie, pendant 3 jours, le temps de préparer le dynamitage.

Je voulais en apprendre un peu sur la guerre d’Espagne, à propos de laquelle je n’y connaissais rien, et la lecture de romans sur fond historique est, pour moi, la meilleure façon d’allier l’approfondissement de ma culture générale et mes loisirs. Je joins l’utile à l’agréable quoi.

Une amie m’a conseillé celui-ci. Ernest Hemingway est dans un petit coin de ma tête depuis que j’ai dû lire Le Vieil Homme et la Mer à l’école. J’en ai donc profité pour rattraper ce retard dans la lecture d’un classique.

Une histoire d’honneur et un peu d’amour sur fond de lutte fratricide entre les républicains et les franquistes, dans laquelle interviennent des étrangers de tous horizons, le tout mêlé de culpabilité et d’appréhension ou de fatalité face à la mort.

Au fil de la lecture, les souvenirs des uns et des autres, racontés ou pensés, permettent d’apprendre comment ils ont vécu le début de la guerre, voire avant celle-ci, et d’appréhender un peu mieux ce conflit.

Un grand roman à côté duquel il aurait été dommage que je passe.

Et une nouvelle participation au challenge de Bianca du blog Des livres, des livres!

challenge-un-pave-par-mois

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4 réflexions sur “Ernest Hemingway – Pour qui sonne le glas

    1. Jusque maintenant, la guerre civile d’Espagne n’était pas un sujet qui m’intéressait non plus. Et puis, vu que je m’intéresse à la période de l’entre deux guerres, je me disais qu’il fallait tout de même que je m’informe à ce sujet. Et je n’ai aucun regret pour celui-ci en tout cas. J’ai deux autres romans à lire qui se passent à cette période: L’Espoir de Malraux et La tristesse du Samouraï de Victor del Abrol. Je verrai si j’y trouve le même intérêt 😉

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