Une belle action – Collectif – 13 à table!

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Editions Pocket – 274 pages
5 euros pour les restos du cœur

Je trouve ça chouette que chacun agisse pour cette action de bienfaisance en fonction de ses compétences. J’aime beaucoup les Enfoirés, mais je préfère quand ce sont de vrais chanteurs qui y participent. C’est leur job, après tout.

Je ne connais pas les compétences musicales de Chattam, Legardinier, Musso et les autres, mais je préfère quand ils écrivent, ça c’est clair 🙂

Un concentré de nouvelles d’auteurs reconnus autour du thème de l’alimentation, quelle belle idée des Editions Pocket.

Je ne vais pas vous les résumer chacune, mais les auteurs ont vraiment écrit selon leur style habituel. Celles de Agnès Ledig, Gilles Legardinier, Eric-Emmanuel Schimtt, sont vraiment belles, pleines de bons sentiments. Celle de Bernard Werber m’a fait sourire. Celles de Maxime Chattam, Guillaume Musso, Jean-Marie Périer et Franck Thilliez flirtent avec le surnaturel. Celles de Françoise Bourdin, Alexandra Lapierre, Tatiana de Rosnay tournent autour de la famille.

Elles m’ont toutes plu, même si j’en ai préféré certaines.

Je vous conseille la lecture de ce recueil. 5 euros pour les restos du cœur, un bon moment à passer et trois repas offerts. Quoi de mieux en cette période de fêtes de fin d’année?

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Bernard Werber – Troisième humanité

20140117_212932Je m’aperçois que je n’ai pas importé mes articles sur Bernard Werber lorsque le blog a changé d’hébergement. Je vais tenter de vous résumer ce que j’en disais.

Le tout premier livre que j’aie lu de cet auteur est Les fourmis. J’ai beaucoup aimé le parallélisme qu’il fait entre la vie de la fourmilière et nos sociétés. Certains ont critiqué l’anthropomorphisme dont il fait preuve envers les fourmis dans cet ouvrage, moi j’y ai vu un moyen de voir l’adaptabilité de leur mode de fonctionnement à notre société.

L’un des leitmotivs des livres de Werber, est de trouver une solution de repli pour une humanité à bout de souffle.

Un autre leitmotiv est la recherche d’explications aux grandes questions philosophiques que l’on se pose toute notre vie: nos origines, la vie après la mort, l’existence d’un dieu, ou de plusieurs dieux…

Ses livres sont à la fois des contes philosophiques et des oeuvres de science-fiction.

Troisième humanité est axé sur une nouvelle tentative de résolution des problèmes de notre société mais évoque aussi une probabilité quant à nos origines.

MON RÉSUMÉ

Charles Wells, paléontologue, petit fils d’Edmond Wells, personnage récurrent de Werber, à qui l’auteur attribue la rédaction de l’Encyclopédie du savoir relatif et absolu, Charles, donc, est en expédition en Antarctique où il découvre un squelette humain de 17 mètres.

En parallèle, nous suivons son fils, David, anthropologue, qui propose, en vue de l’obtention d’une bourse d’étude, un projet visant à modifier la taille moyenne des humains, persuadé que c’est leur petite taille qui a permis aux pygmées du Congo de s’adapter à leur environnement et de développer une résistance particulièrement forte aux virus et bactéries qui affaiblissent nos sociétés.

L’un des autres projets visant à obtenir cette bourse est celui d’Aurore Kammerer qui viserait, lui, à féminiser la société, telle cette tribu d’Amazones vivant à la frontière turco-irakienne qui semblent particulièrement résistantes aux radiations nucléaires.

Leurs deux projets, officiellement refusés, vont se voir sélectionner et financer par une branche secrète de l’armée française, en vue de sauver l’humanité.

MON AVIS

Comme d’habitude, j’ai accroché à l’écriture fluide et agréable de Bernard Werber.

Sa vision pessimiste de l’humanité qui va « droit dans le mur » est plutôt éloignée de mon propre optimisme naturel, au départ, mais j’aime assez l’idée que c’est de nous-mêmes, ou du moins d’un petit groupe parmi nous, que pourrait venir la solution à tous nos maux.

Ca fonctionne, et ça fonctionne bien.

Ce n’est pas mon roman préféré de l’auteur, je suis une grande fan de la série menant des Thanatonautes au Mystère des dieux, mais je continue à adhérer à son écriture et à sa « philosophie simplifiée ».

Petit clin d’oeil: évitez de faire comme moi, lire ce roman en étant grippée… cela peut être un peu effrayant.