Douglas Kennedy – La Poursuite du bonheur

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Editions Pocket (Origine: Belfond 2001)
774 pages

Kate Malone, New-Yorkaise quarantenaire, enterre sa mère dont, malgré un frère, elle a été seule à prendre soin les dernières années. Les obsèques ramènent Charlie, frère prodigue, mais aussi une femme dont Kate ignore tout.

Sara Smythe la contacte le lendemain, se présentant comme une vieille amie de ses parents et lui donne un manuscrit qui l’aidera à comprendre son rôle dans les origines familiales.

De la jeunesse dorée de la fin de la guerre en 1945 aux heures sombres de la chasse aux sorcières de McCarthy, les destins des Smythe et des Malone vont s’entrecroiser et avoir une influence certaine les uns sur les autres.

La vie, tout simplement, avec ses périodes de bonheur et celles de malheur, influencée par nos choix, bons ou mauvais. Tel est l’objet de ce roman de Douglas Kennedy, découvert avec Quitter le monde, dont je m’étais promis de lire d’autres romans. C’est chose faite. Et je suis emballée. De l’amour, des déceptions, des décisions difficiles à prendre, une vraie connaissance de l’existence que vivent la plupart des gens, même si elle est souvent moins mélodramatique et que nos choix ont des conséquences de moindre impact que ceux des personnages de ce roman.

Et ce livre m’a permis d’en apprendre un peu plus sur ce qu’était les Maccarthysme et comment il avait été vécu. Même si ce n’est pas une période qui grandit l’être humain à mes yeux, j’aurai un peu agrandi ma culture générale…

Commencé le 30 décembre à 16h, je pensais que ce roman constituerait l’objet de ma première chronique 2016, mais il s’avère que, finalement, j’aurai pu boucler mon année avec un roman que j’aurai envie de partager avec vous dès après sa fermeture et me permettre d’ainsi participer, sur le fil, pour le mois de décembre, au Challenge de Bianca, du blog deslivresdeslivres

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Douglas Kennedy – Quitter le monde – (Ce qu’il faut faire, quand la vie ne vous fait pas de cadeau?)

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Editions Pocket
694 pages

A 13 ans, Jane a annoncé un soir à ses parents qu’elle ne se marierait pas ni n’aurait d’enfants. Le soir même, son père pliait bagage. Tout le reste de sa vie, sa mère le lui reprochera.

Dès que la vie lui fait un cadeau, qu’elle se sent heureuse pour un temps, tout lui est repris. Quitter le monde est ce qui lui semble le plus logique. Reste à savoir comment elle va s’y prendre et s’il la laissera le quitter…

J’ai deux très bonnes amies, inconditionnelles de Douglas Kennedy. Je le suis sur Facebook et je trouve toujours ses statuts bien écrits. J’ai donc décidé de sauter le pas, en trouvant ce livre-ci dans un stock de livres neufs sur une brocante.

Waouw! La claque!

Cela faisait longtemps que je n’avais versé des larmes sur un livre. Pour celui-ci, je ne me suis pas privée. Quelle douleur… on ne peut que se mettre à la place de la narratrice, puisque c’est Jane, en plus, qui nous raconte son histoire.

Un bon coup de cœur, pour moi. Encore un livre dévoré en un peu plus de 24 heures, malgré son épaisseur.

Et une participation de plus pour le challenge de Bianca

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